vendredi 19 septembre 2014

Des livres du "Temple satanique" dans des écoles de Floride: "Le grand livre satanique d'activités pour les enfants"


"Si les Chrétiens et les Athées ont le droit de distribuer leur matériel, pourquoi pas nous", argumentent-ils...

http://www.orlandosentinel.com/features/education/os-satanic-temple-orange-schools-20140915-story.html

More Than 1000 International Scientists Dissent Over Man-Made Global Warming Claims: Scientists Continue to Debunk Fading “Consensus” in 2008 & 2009 & 2010

http://cfact.org/pdf/2010_Senate_Minority_Report.pdf

Le CDC annonce qu'il y aura plus de 500 000 personnes infectées d'ici janvier prochain selon leur pire des scénarios (le virus va se répandre plus rapidement avec la baisse des températures disent-ils)

* Certains diront que toutes ces annonces ne visent qu'à créer une hystérie collective. Possible. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que ces autorités ont le pouvoir de décider de notre sort puisque des lois sont en place dans tous les pays pour justifier toute mesure qui visera à "protéger la sécurité de la population". Si le gouvernement décide d'utiliser la Loi sur la santé publique parce que les citoyens sont réputés être en danger, nous serons contraints par les forces policières, les "premiers répondants" de chaque ville et village, et certains lieux publics pourront être interdits aux "indésirables", de "potentiels porteurs du virus". Six millions de citoyens sont actuellement en confinement pour 3 jours pour prétendument contrôler la propagation du virus. Stupidement, ces "prisonniers sanitaires" seront autorisés à sortir de chez eux pour quelques heures pendant ce confinement! 

http://www.bloomberg.com/news/2014-09-19/ebola-worst-case-scenario-has-more-than-500-000-cases.html 

FACE À L’ÉPIDÉMIE D’EBOLA DONT « L’AMPLEUR CONSTITUE UNE MENACE À LA PAIX », LE CONSEIL ADOPTE UNE RÉSOLUTION HISTORIQUE ET NOTE LA PROPOSITION D’UNE MISSION D’URGENCE DE L’ONU

* Le jour où l'épidémie va entrer officiellement et agressivement sur les continents européens et nord-américain, nous risquons de faire face à des mesures extrêmes qui viendront contraindre nos droits et libertés. La crise de la H1N1, à mon sens, s'est avérée être une "pratique générale" pour mesurer la réactivité de la population face à la vaccination et pour évaluer la mise en place d'une logistique d'urgence sanitaire. Je rappelle que de nombreux travailleurs, au Québec et ailleurs, ont été forcés de fournir une preuve vaccinale sans quoi ils étaient retournés à la maison sans salaire (j'ai moi-même vécu cette situation dans une école). Cette fois-ci, devant le risque imminent que l'Ebola devienne une pandémie mondiale, je m'attends à ce que cette "menace à la paix et à la sécurité mondiale" crée une onde de choc à l'intérieur de nos vies quotidiennes. La "Loi de la santé publique" obligera tous les citoyens à recevoir un vaccin ou un traitement préventif pour avoir le droit de "cohabiter avec le reste de la population" et une série de mesures restrictives seront mises en place, allant jusqu'à la "mise en quarantaine" (comme c'est le cas dans les pays africains). 

C’est la première fois dans l’histoire du Conseil de sécurité qu’une épidémie est qualifiée « de menace à la paix et à la sécurité internationales », a fait observer aujourd’hui le représentant de la France devant la résolution S/RES/2177(2014), au record battu de 134 coauteurs, que le Conseil a adoptée, à l’unanimité, pour combattre l’épidémie d’Ebola qui sévit en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone.  « Devant l’épidémie la plus grave que le monde n’ait jamais connue », le Secrétaire général de l’ONU a proposé la création d’une mission des Nations Unies pour la réponse d’urgence à Ebola (UNMEER).

Depuis le déclenchement de l’épidémie en mars dernier en Guinée, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), représentée aujourd’hui par sa Directrice générale, compte 2 489 morts sur un total de 4 985  personnes infectées.  « Ce n’est pas seulement une épidémie.  Ce n’est pas seulement une crise de santé publique.  C’est une crise sociale, humanitaire, économique et une menace à la sécurité nationale qui va bien au-delà des zones touchées », a prévenu Mme Margaret Chan.

Lire la suite de la conférence de presse:
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2014/CS11566.doc.htm

Ebola: en Sierra Leone, la population confinée pendant trois jours (6 millions de personnes ne peuvent quitter leur domicile)

Le virus Ebola déjà tué 2 622 personnes en Afrique de l'Ouest sur 5 335 cas recencés, selon le nouveau bilan publié par l'Organisation mondiale de la santé hier, jeudi. Le Conseil de sécurité des Nations unies, saisi par les États-Unis, a adopté une résolution pour mobiliser contre la progression de l’épidémie. Et la Sierra Leone a décidé d'un confinement national durant trois jours. Depuis minuit, six millions de personnes ont interdiction de quitter leur domicile.

De vendredi à dimanche, les habitants de Sierra Leone ont pour ordre de rester chez eux. Le but de cette mesure exceptionnelle est de faciliter la détection de malades qui pourraient être cachés par leur famille.

Pour cette tâche, les autorités ont mobilisé près de 30 000 personnes, soit plus de 7 000 équipes qui vont sillonner le pays pour rendre visite en trois jours à 1,5 million de foyers.

Les équipes vont mener une mission de prévention en distribuant des savons et de la documentation sur Ebola. Mais leur travail principal consistera à répertorier les personnes présentant les symptômes de la fièvre hémorragique. Cependant ces équipes ne seront pas autorisées à franchir le seuil des domiciles. Le gouvernement l'a bien spécifié. Les volontaires se contenteront d'alerter les services spécialisés s'ils se trouvent en présence de malades ou de morts d'Ebola.

Avec ce porte-à-porte, les autorités de Freetown s'attendent à faire face à une augmentation des cas recensés. En conséquence, ils ont prévu des lits supplémentaires dans tout le pays, dont 200 dans la périphérie de la capitale.

Seul moment de la journée où la population sera autorisée à sortir : après 18 heures pour se rendre à l'église ou à la mosquée.

Une efficacité qui reste à prouver

Ce genre de mesure coercitive pour lutter contre l'épidémie d'Ebola dans les pays d'Afrique de l'Ouest fait débat. Le directeur d'études à Médecins sans frontières (MSF) et ancien président de l'ONG, Jean-Hervé Bradol, est sceptique quant à l'efficacité de ce confinement national.

Source:

mercredi 17 septembre 2014

L'EI lance une mise en garde aux États-Unis par le moyen d'une bande-annonce comme le fait Hollywood!

* Même si j'estime que la montée en puissance de ce groupe de soldats djiadhistes formatés à "leur mission" représente un danger réel et imminent pour de larges portions de la population mondiale, je suis persuadée qu'il y a des scénaristes et des scripteurs qui dictent les épisodes à venir. Je ne crois pas une seconde que de simples ados et jeunes adultes recrutés par des leaders extrémistes puissent devenir une milice aussi organisée et armée. Les médias et politiciens tentent de nous convaincre que les armes américaines dont dispose l'État Islamique ont été saisies à l'armée irakienne ou saisies dans des entrepôts destinés à l'opposition du gouvernement Assad.

Les États-Unis ont investi sept milliards de dollars pour armer et entraîner l'armée irakienne après le départ des troupes américaines fin 2011 et ces armes pourraient potentiellement être en possession de l'État Islamique. Par défaut, les États-Unis ont armé l'ennemi avec des fusils d'assaut (M-16), ils ont fourni les Humvee pour les attentats-suicide et  l'Arabie Saoudite a fourni les roquettes antichars. Un bien drôle de scénario...

Les dirigeants de l'Etat Islamique ont publié mardi une vidéo d'avertissement aux Américains. Dans le document de 52 secondes intitulé « Les flammes de la guerre », on voit des combattants islamistes détruire des chars américains et des soldats américains blessés sur le point d'être exécutés.

La publication de cette vidéo a suivi de peu l'allocution du général Martin Dempsey, mardi, devant un comité sénatorial américain. Ce dernier a notamment déclaré que si la stratégie actuelle, constituée essentiellement de frappes aériennes, ne fonctionnait pas en Irak, il pourrait recommander l'envoi de troupes terrestres pour neutraliser les militants de l'État islamique.

Le général Dempsey a également affirmé devant les sénateurs que la possibilité d'intégrer des soldats américains au sein des troupes irakiennes et kurdes qui combattent l'EI a été envisagée.

L'État islamique se prépare à des frappes américaines en Syrie

Alors qu'à Washington l'envoi de troupes terrestres au Moyen-Orient est toujours exclu par Barack Obama, sur le terrain, les djihadistes redéploient leurs forces en Syrie en prévision de frappes américaines imminentes.
 
Dans plusieurs villes détenues par les djihadistes, des témoins rapportent des mouvements réguliers de troupes et d'équipements depuis l'annonce de la stratégie du président Barack Obama, le 11 septembre dernier, pour neutraliser et éliminer l'État islamique en Irak et en Syrie. 
   
En Syrie, où elles sont jusqu'à maintenant à l'abri des bombes occidentales, les forces de l'État islamique se font de plus en plus mobiles alors que l'organisation s'efforce de brouiller les pistes sur sa stratégie au sol. 
   
Dans la ville syrienne de Rakka, à 450 km au nord-est de Damas, des habitants rapportent que les combattants islamistes déplacent chaque jour leurs positions pour éviter d'être la cible de raids aériens. 
   
« Ils essaient d'être insaisissables. Ils ont des cellules dormantes partout. Ils ne se réunissent qu'en petit comité. » — Propos d'un habitant de Rakka recueillis par Reuters
 
En plus de déplacer leurs armements lourds, les djihadistes abandonnent les bâtiments où ils ont installé leurs administrations pour éviter d'en faire des cibles faciles pour les drones, les missiles ou les avions ennemis. 
   
Les combattants de l'EI évacuent également leurs familles hors des villes pour les mettre à l'abri des bombes. 
   
« Les combattants ne sont pas déployés de manière visible dans les rues. Seuls ceux qui sont utiles sont présents. Les rues sont vides et les gens sont inquiets et effrayés. » — Propos d'un habitant de Rakka recueillis par Reuters
 
Les djihadistes, qui ont proclamé un « califat » dont les frontières couvrent de larges zones de l'Irak et de la Syrie, essaient d'offrir les services à la population qu'un État leur servirait en temps normal. 
   
De la circulation automobile jusqu'à la boulangerie, l'EI veut démontrer aux populations locales qu'il peut gérer un État dans une interprétation rigoriste de l'islam, rapporte Reuters.
Pendant ce temps, en Irak, les forces aériennes américaines poursuivent leurs bombardements contre des positions de l'EI en soutien aux troupes gouvernementales irakiennes et kurdes. Depuis le 8 août, les États-Unis ont mené plus de 160 raids ou bombardements contre les djihadistes de l'EI en Irak. 
 
Source:

Exercice de simulation d'une explosion nucléaire dans le Nebraska: les autorités se préparent au pire des scénarios

http://www.kotatv.com/news/nebraska-news/mock-nuclear-explosion-drill-being-conducted-next-week/28036776

Dozens of children feared dead after being injected with "tainted" measles vaccine in Syria

http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/syria/11100478/Dozens-of-children-feared-dead-after-being-injected-with-tainted-measles-vaccine-in-Syria.html

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